Parti Socialiste Aix-en-Provence – section dissoute d’AIX SUD
Le blog politique de la section disssoute du PS AIX SUD d’AIX-EN-PROVENCE

29 février 2008

Municipales 2008 : sanctionnons SARKOZY !

Protéger les Français et sanctionner le gouvernement. Lors des élections des 9 et 16 mars, voter massivement à gauche permettra d’adresser ce double message.
Protéger d’abord, car élire un maire socialiste reste la meilleure façon d’amortir la brutalité de la politique menée par l’équipe Sarkozy depuis 9 mois. Les candidats socialistes  s’engagent à lutter contre la baisse de pouvoir d’achat en garantissant aux citoyens l’accès aux services publics locaux ; contre l’impossibilité de se soigner à cause des franchises médicales.
Sanctionner ensuite une trop longue série de mesures iniques. Dernière en date, la loi sur la rétention de sûreté que Nicolas Sarkozy cherche à faire passer en force, au mépris de la décision du Conseil constitutionnel et, surtout des mesures qui existent déjà pour éviter les récidives.
Ce scrutin est donc décisif. Les Français n’ont jamais eu autant besoin de la gauche

23 février 2008

Absent le 9 mars ? Votez par procuration grâce à la section AIX SUD !

Vous serez absent le 9 mars ? votez par procuration ! La section AIXSUD du Parti Socialiste d’Aix en Provence se chargera de voter pour vous et pour Alexandre MEDVEDOWSKY et la liste AIX pour TOUS.

Prenez contact avec nous :

francois.piluso@laposte.net (secrétaire de section)

aixsudps@laposte.net (l’email de la section AIXSUD)

Le téléphone de la section : 04 42 57 83 88 . Laissez vos coordonnées sur la messagerie (répondeur) et nous vous rappellerons au plus tôt.

Le 9 mars 2008 votons Alexandre MEDVEDOWSKY et la liste AIX pour TOUS !

21 février 2008

SARKOZY aime l’Eglise de scientologie !

On savait Nicolas SARKOZY proche des grands patrons du CAC40 : BOUYGUES, ARNAULT, LAGARDERE, BOLLORE etc. Toujours attiré par l’argent notre président semble s’être entiché de l’église de scientologie. Déjà, alors ministre de l’économie et des finances, Nicolas SARKOZY avait reçu en grande pompe Tom CRUISE, qui en est un membre éminent. La scientologie est une secte qui a parfaitement réussi. Que ce soit économiquement ou socialement notamment aux US et dans certains pays européens. Elles n’est pas la victime qu’elle prétend être. Elle pratique le noyautage, l’opacité totale sur son fonctionnement. L’église de scientologie est très proche des néo-conservateurs au pouvoir à Washington. Les américains font pression pour nous imposer leur communautarisme, leur sectes ; toutes choses contraires à notre République. Ce modèle couplé à l’hyper-libéralisme n’a fait qu’engendrer une société hyper-violente et profondément inégalitaire. L’église de scientologie est-elle en train de noyauter l’Elysée ?

Notre république est laïque et la politique pro-fondamentalismes religieux et pro-sectes de Nicolas SARKOZY est contraire aux fondements de notre République !

14 février 2008

AIX Municipales 2008 : MEDVEDOWSKY sur FR3 le 15/02/2008

Alexandre Medvedowsky, tête de liste d’Aix pour Tous,

sera l’invité du journal de France 3

vendredi 15 février de 18 h 40 à 19 h 30

AIX Municipales 2008 : votez pour la liste Aix pour Tous !

Nous avons décidé de nous engager pour la liste Aix pour Tous parce que aujourd’hui, le risque du libéralisme, c’est l’éclatement de la solidarité. Nous devons relever le défi du « vivre ensemble », de la communauté des citoyens, de ce qui fait lien.

Faire une ville pour Tous et non pas seulement pour quelques privilégiés ou touristes. Et chacun perçoit au travers de son logement, des moyens de transports, de son accès pour lui et les siens à l’école, aux sports et aux loisirs, à la culture et à l’emploi la ségrégation résidentielle et les sécessions sur critères sociaux et ethniques qui sont le résultat de la rupture des solidarités et l’émergence d’un système d’intolérances appuyés par la politique de SARKOZY et mais aussi par celle de la municipalité JOISSAINS.

Nous devons faire une ville où existe pour chaque aixois un espace du possible dans lequel chacun de nous peut projeter son avenir.

8 février 2008

AIX Municipales 2008 : François HOLLANDE soutient Alexandre MEDVEDOWSKY

Message de François HOLLANDE à Alexandre MEDVEDOWSKY :

« Je tiens à apporter mon soutien et celui du Parti socialiste à Alexandre MEDVEDOWSKY et à sa liste.

Son investissement, son écoute, mais aussi l’engagement dont il fait preuve sont la garantie d’un véritable changement au niveau local, pour les citoyens d’Aix-en-Provence, à un moment où un grand nombre de nos concitoyens souffrent de lapolitique menée par le Président de la République, politique soutenue par la majorité UMP à l’Assemblée nationale.

J’appelle les électrices et les électeurs d’Aix-en-Provence à voter, dès le premier tour, le9 mars 2008, pour la liste que conduit Alexandre MEDVEDOWSKY. » Signé François HOLLANDE.

10 décembre 2007

Le pouvoir d’achat, il ne faut plus en parler, il faut l’augmenter !

1.Pouvoir d’achat : une baisse incontestable sur fond de hausse des inégalités
a)
Un baromètre officiel trompeur

Selon l’INSEE, l’évolution du pouvoir d’achat est positive :

Année

1999

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

Évolution du pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages

3,2

3,4

3,4

3,6

1,0

2,2

1,1

2,3

2,8

2,5

Évolution du pouvoir d’achat par personne

2,7

2,7

2,7

2,8

0,2

1,9

1,1

1,7

-

-3

Évolution pouvoir d’achat par ménage

2,0

2,1

2,1

2,3

-0,4

1,3

0,2

0,8

-3

-3

De 1998 à 2002, selon l’Insee (édition 2007 de « L’économie française »), le pouvoir d’achat a augmenté d’environ 3,4 % en moyenne par an, avant de retomber à 1,9 % par an entre 2003 et 2006.

b) Une baisse palpable du pouvoir d’achat

Depuis ce ralentissement, la hausse du pouvoir d’achat n’est plus perceptible par les Français, et notamment les retraités, les ouvriers et les salariés. Une série ininterrompue d’études d’opinion atteste de ce sentiment. Un récent sondage  indique que « les salariés sont de plus en plus préoccupés par le pouvoir d’achat, et les chefs d’entreprise pessimistes sur la possibilité d’augmenter les salaires ».

Le pouvoir d’achat est désormais la priorité des Français. 51% d’entre eux indiquent être préoccupés avant tout par leur niveau de salaire : jamais cette préoccupation n’avait été aussi élevée depuis 1996. La crainte à l’égard de l’évolution de leur pouvoir d’achat se traduit également par la forte progression du pessimisme concernant leurs perspectives d’évolution de niveau de vie : 44% des salariés estiment que le niveau de leurs revenus et le pouvoir d’achat de leur foyer va diminuer dans les mois qui viennent, soit 23 points de plus qu’en juillet dernier. Un salarié sur cinq (21%) considère même que son pouvoir d’achat va « nettement » baisser.

Une baisse profondément inégalitaire qui frappe d’abord les classes moyennes et populaires

Les taux moyens ne prennent pas en compte les disparités sociales entre ménages. En effet, l’indicateur de l’INSEE est fondé sur la variation de prix de plus de 800 produits. La hausse des prix dans le logement ou des produits frais y est compensée par la baisse des ordinateurs ou des écrans plasma. Or, pour les 80 % de français qui gagnent moins de 2.000 euros par mois, le premier effet est incontournable et le second incertain, ce qui explique que leur pouvoir d’achat baisse.

Une autre méthode de calcul, fondée sur des statistiques non contestables, corrobore ce qui n’est pas qu’un simple « sentiment ». Ainsi, si l’on calcule la différence entre l’évolution des prix et celle du salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés (SMB), les résultats sont saisissants : au cours des 12 mois, la hausse du SMB est de 2,5% et celle des prix de 2,0% : le gain de pouvoir d’achat, calculé sans tenir compte des politesses sociales et fiscales, n’est que de « 0,5% », soit 5 fois moins qu’annoncé par le gouvernement.

D’autres indicateurs existent et témoignent de cette différence d’appréciation, comme l’indicateur du BIPE du pouvoir d’achat qui avait calculé une hausse de 0,6% du pouvoir d’achat pour l’ensemble des ménages en 2006, quand l’INSEE le fixait à 2,3%. Leur méthode prend simplement mieux en compte le fait que les ménages français sont toujours pénalisés par l’évolution plus rapide depuis 2003 de leurs charges contraintes (notamment les remboursements liées au logement,…) que de leurs revenus. Dans le budget des ménages, le poids des dépenses dites contraintes – celles sur lesquelles on n’a guère de prise à court terme, comme le logement (loyers, charges), les assurances, les remboursements des crédits ou encore les impôts et autres contributions sociales (CSG et CRDS) – n’a cessé d’augmenter. Il est passé de 22 % à 45 % du budget familial entre 1960 et 2006. La situation est pire pour les ménages modestes pour qui ce type de charges absorbent les trois quarts du revenu disponible.

Si l’INSEE ne modifie pas ses indicateurs, elle publie tout de même des études qui valident à 100% cet état de fait. Une étude intitulée « Indices des prix selon le revenu du ménage 1996 - 2006 » démontre que la structure de consommation diffère selon les revenus et donc que l’inflation est supérieure ou égale à la moyenne pour 80% de Français et inférieure pour les 10% les plus aisés.

Les dépenses de consommation sont très différentes selon le type de foyer auquel on appartient, avec des niveaux d’inflation différents. De même, le poids et l’évolution des charges contraintes sont très disparates selon que le ménage est propriétaire, locataire ou accédant à la propriété, et enfin les évolutions de revenus diffèrent suivant l’activité (actif, inactif, retraité), le nombre d’enfants,…

C’est pourquoi de nombreux ménages ont connu des baisses de leur pouvoir d’achat effectif alors que les chiffres nationaux annoncent une hausse. C’est le cas par exemple des retraités en 2006 en raison de la faible croissance des revenus de leur patrimoine et de leur retraite.

Baisse du pouvoir d’achat : le pire est à venir . Depuis la rentrée, que les Français ont compris qu’il ne bénéficieront pas des 15 milliards d’euros du paquet fiscal. La perte de confiance est donc générale (perspectives économiques, climat social, …) et les français sont inquiets au sujet de la situation du pouvoir d’achat : 85 % des Français estiment que leur pouvoir d’achat se dégrade. Elle est engendrée par le fossé qui sépare la politique menée par le gouvernement des attentes des Français, puisqu’il délaisse totalement les trois premières priorités des Français

Des promesses non tenues,….

Il est utile de rappeler quels étaient les engagements du Président de la République, tels qu’inscrits dans son projet :

  • Salaire : « Travailler plus pour gagner plus, (…), cela signifie un gain de 17% sur sa feuille de paye pour le salarié au SMIC ».
  • Logement : « il faut faire baisser les prix »
  • Prix : « l’euro à fait augmenter les prix, je ferai en sorte que l’euro devienne un outil de croissance »
  • Retraites : « J’augmenterai de 25% la minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux ».
  • Impôts : « je n’augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai tout pour les baisser »

 Les frustrations sont d’autant plus exacerbées que le paquet fiscal a favorisé les plus aisés :

  • les grandes fortunes : le bouclier fiscal a permis le remboursement 270 millions d’euros aux 1.000 contribuables les plus riches (15,5 millions d’euros de patrimoine), soit un gain de 270.000 euros par personne et par an ;
  • les riches héritiers : la suppression de la quasi-totalité des droits de succession ne profite qu’aux 5% les plus riches. Un couple avec deux enfants ne bénéficiera d’une baisse d’impôt que si son patrimoine dépasse 600.000 euros. Les héritiers d’un couple dont la fortune s’élève à 1,5 million d’euros bénéficient ainsi d’un cadeau fiscal de 72.000 euros.

… qui préparent des lendemains difficiles

Santé : 85% des Français se verront taxer de 50 euros par an. À partir du 1er janvier 2008, les assurés (à l’exception des assurés qui bénéficient de la couverture maladie universelle, des femmes enceintes et des enfants mineurs) devront payer les franchises médicales pour financer les actes de dépenses de santé pour 50 centimes d’euros sur les médicaments et les actes paramédicaux, 2 euros sur les transports en ambulance ou en taxi, le cumul des franchises médicales étant plafonné à 50 euros par an.

Essence : le prix du litre d’essence (SP95) est en hausse de 15 % depuis le début de l’année, ce qui représente un surcoût de 130 euros par an. Depuis la mi-2002, le prix de l’essence est en hausse de 35%. Sachant qu’un Français dépense en moyenne 900 euros par an en carburant (selon l’«Automobile club »), cela représente une perte de pouvoir d’achat de 300 euros par an. La flambée des prix de l’énergie alourdit le coût du chauffage et coût des déplacements domicile-travail, au grand détriment du monde rural où les trajets en voiture sont plus fréquents et portent sur des distances souvent longues. La responsabilité de la majorité est ici très lourde puisqu’elle a supprimé la TIPP flottante qui permettait d’amortir pour les consommateurs la hausse des cours du pétrole en abaissant les taxes.

 Logement : la hausse des prix actuellement constatée (3%) est identique à celle des cinq dernières années. Les conséquences pour le pouvoir d’achat risquent d’être analogues. Par exemple, un personne seule au SMIC dépense 150 euros de plus chaque mois pour se loger qu’en 2002. Pour un couple avec deux enfants, la facture grimpe de 380 euros en moyenne, soit une hausse du taux d’effort de 20% (dans les deux cas).

Redevance télé : 780.000 personnes âgées modestes paieront désormais 116 euros par an de redevance télévisuelle dont elles étaient exonérées jusqu’ici. Gilles Carrez, rapporteur général UMP du budget a indiqué que « Les personnes âgées modestes de plus de 65 ans paieront désormais la redevance », l’objectif étant de « récupérer 40 à 60 millions d’euros ». Cette ponction représente à elle seule une baisse de pouvoir d’achat de 1% pour les retraitées, dont la retraite moyenne est de 1.000 euros par mois (1.500 pour un homme).

Produits de première nécessité : la hausse des prix agricoles a fait grimper les prix du pain (+8%) en septembre et devrait tirer à la hausse les prix des produits laitiers (+ 40 % constatés pour les prix de gros) et de certaines viandes (volailles notamment, car élevées essentiellement avec des céréales). Aujourd’hui, selon « Familles rurales », consommer 400 grammes de fruits et de légumes par personne et par jour, soit le niveau recommandé par l’Organisation mondiale de la santé – représente un budget mensuel de 57 euros pour un couple et de 115 euros pour une famille avec deux enfants de plus de 10 ans. Soit entre 5 % et 12 % du Smic. Le projet de loi sur la consommation ne contient aucune mesure sérieuse pour enrayer ces hausses.

Salaires : ils n’augmentent pas, bien au contraire. Pour la première fois depuis de nombreuses années, les 2,5 millions de salariés au SMIC (près d’un salarié sur cinq) ont été privés de coup de pouce. Le Smic a ainsi vu son augmentation cantonnée à 2,1% au 1er juillet, pour atteindre 8,44 € brut de l’heure. Cette revalorisation correspond à l’augmentation légale (l’inflation plus la moitié de la hausse du salaire horaire). La hausse du salaire moyen (Indice du salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés ou SMB) a même chuté d’un tiers depuis le début de l’année. Selon une étude de la DARES (« Activité et conditions d’emploi de la main-d’œuvre au 3ème trimestre 2007 », n°47.2 de novembre 2007), elle est passée de +0,9% au premier trimestre à +0,7 au troisième trimestre.
Seul un tiers des salariés pourra bénéficier de la détaxation des heures supplémentaires mise en place par le gouvernement avec le « paquet fiscal ». Les cadres au forfait-jours ou les salariés dont le temps de travail est annualisé sont totalement exclus du dispositif. Les salariés ne choisiront pas leur temps de travail, seuls les employeurs pouvant en décider, et la principale conséquence sera une intensification et une dégradation des conditions de travail de nombreux salariés. Cette mesure contribuera à asphyxier les régimes de protection sociale, employeurs et salariés étant expressément incités à sous-déclarer le temps réel de travail. Et elle jouera pleinement contre l’emploi, les employeurs étant financièrement incités à recourir aux heures supplémentaires plutôt qu’à embaucher.


Retraites : le minimum vieillesse et les petites retraites n’ont fait l’objet d’aucune hausse.

Justice : Après l’impôt sur les malades, le gouvernement crée une taxe sur les victimes. La Garde des Sceaux a annoncé la création après les élections municipales d’une franchise sur l’aide juridictionnelle. Cette taxe crée de fait une justice à deux vitesses, privant les classes populaires de l’accès à la justice (le plafond pour bénéficier de l’aide juridictionnelle totale est de 874 euros de revenus mensuels, et de 1.311 euros pour bénéficier de l’aide juridictionnelle partielle). Cette décision s’inspire d’un rapport publié le 9 octobre par un sénateur UMP qui propose la mise en place d’un « ticket modérateur justice ». Ce dispositif inspiré des franchises médicales laissera à la charge du bénéficiaire de l’aide juridictionnelle une part de la dépense de justice liée à son affaire.

Avec les socialistes, 10 propositions pour le pouvoir d’achat

 La baisse du pouvoir d’achat favorise la hausse des inégalités. Ainsi, au cours des 10 dernières années, les 3.500 foyers les plus riches de France ont vu leur revenu réel augmenter de 42,6 %, tandis que 90 % des foyers fiscaux devaient se contenter d’une hausse de 4,6 %. Pour changer la donne, il faut agir.

Augmenter les salaires !

La droite a supprimé l’obligation d’augmenter les salaires pour bénéficier de baisses de cotisations. Le Parti Socialiste exige la réunion d’un conférence sur le pouvoir d’achat de tous les salariés (privé et public) qui devra en fixer les modalités. Pour aider à la négociation, il faut de nouveau conditionner les exonérations de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises à la conclusion d’accords salariaux. C’est pourquoi le Parti socialiste propose de :
1 Réunir une conférence sur les salaires pour augmenter le SMIC et les rémunérations, en liant l’exonération des cotisations sociales pour les entreprises à l’augmentation des salaires ;

2 Mettre en place un plan de rattrapage des traitements dans la fonction publique ;

3 Revaloriser immédiatement de 5 % les petites retraites ;

Baisser les prix des produits alimentaires

Les consommateurs ne bénéficient pas des réductions accordées par les producteurs à la grande distribution. Le Parti socialiste propose de modifier la loi en vigueur pour que les marges soient obligatoirement transparentes et répercutées dans le prix. C’est pourquoi le Parti socialiste propose de :

4 Répercuter les marges obtenues par la grande distribution sur les producteurs en faveur des consommateurs

5 Adopter une incitation fiscale pour faire baisser les prix des produits de première nécessité (céréales, produits laitiers, fruits et légumes).

Diminuer le coût du logement

Se loger devient chaque jour plus difficile. Des centaines de milliers de Français n’y parviennent plus, quand bien même ils travaillent. C’est pourquoi le Parti socialiste propose de :

6 Encadrer la hausse des loyers pour l’année 2008, en les indexant sur le seul coût de la vie ;

7 Créer un service public de la caution pour faciliter l’accès au logement ;

“8 Respecter la loi obligeant les communes à créer 20 % de logements sociaux

La première mesure permettrait de diviser par deux la hausse et redonnait immédiatement du pouvoir d’achat à des millions de Français. La seconde permettrait à la fois d’assurer les propriétaires contre les impayés de loyer et aux foyers en situation de précarité ou d’instabilité d’accéder au logement.

Maîtriser le prix de l’énergie

La hausse du prix du pétrole n’est pas un accident conjoncturel, mais un phénomène durable. La gauche avait créé un mécanisme qui baissait automatiquement les taxes pesant sur le pétrole en cas de hausse des cours (« TIPP flottante »). La droite l’a supprimé en 2003. Il faut le réactiver et l’État doit prendre ses responsabilités pour préserver les Français qui paient plus cher le transport et le chauffage. C’est pourquoi le Parti Socialiste propose de :

”9 Baisser les taxes sur l’essence ;

•10 Généraliser le « chèque transport », pour aider les salariés dans leurs déplacements (financé par un prélèvement sur les super-profits des compagnies pétrolières).

 

20 novembre 2007

POUVOIR D’ACHAT, SARKOZY fait un geste pour nos vieux : maintenant après 65 ans ils payeront la redevance TV !

Filed under: Economie et social,Fiscalité,France,Section PS AIX SUD — aixsud @ 18:10

En cette journée de grève des fonctionnaires pour le pouvoir d’achats, il nous parait bon de souligner combien notre président Nicolas SARKOZY a pris les Français pour des canards sauvages.

Nous avons déjà évoqué l’instauration de la franchise médicale, l’obligatoire future augmentation de la CRDS et l’instauration après les muicipales de la TVA sociale : il faut payer les 15 millards d’Euros de cadeaux fiscaux fait aux riches.

Rappelons nous le fameux slogan de la campagne de Nicolas SARKOZY «travailler plus pour gagner plus » avec comme recette miracle la défiscalisation des heures supplémentaires. Mais qu’apprend-t-on aujourd’hui dans le quotidien « La Croix » : d’après Jean François Bernadin, président de l’assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie la loi sur l’exonération des heures supplémentaire est « inefficace ».

Après il y a eu : « on ne remplacera qu’un fonctionnaire sur trois mais » dixit SARKOZY « en compensation on augmentera les fonctionnaires restants ». Les négociations salariales sont bloqués : le gouvernement FILLON n’a strictement rien à proposer aux fonctionnaires.

Et maintenant une petite cerise sur le gâteau : 780 000 foyers âgés vont perdre leur exonération de redevance télévisuelle et devront la payer à compter de 2008. C’est le ministère du Budget qui l’ a indiqué. Sont concernés les personnes âgées de plus de 65 ans qui payaient la taxe d’habitation mais pas la redevance, ils avaient bénéficié d’une exonération provisoire de trois ans.

SAROKY c’est bien moqués des français !

10 novembre 2007

ITER : 75 millions d’Euros de subventions de la CPA pour quelles retombées économiques ?

Filed under: Economie et social,Energie,Section PS AIX SUD — aixsud @ 17:13

D’abord dire que nous sommes favorables au réacteur expérimental ITER. En premier lieu parce qu’il apportera sa pierre à la quête de l’humanité d’une énergie inépuisable et propre. Et aussi , plus prosaïquement, parce que cet instrument scientifique contribuera à assoir le CEN de CADARACHE comme pôle internationale de la recherche nucléaire et fortifiera le développement économique du Pays d’Aix. Et cela est très important en ces temps de privatisation prochaine d’AREVA et de potentiel démembrement du CEA pour le seul bénéfice de Martin BOUYGUES. Et, à part de dogmatiques écologistes qui sont nécessairement contre tout ce qui peut contenir le mot « nucléaire », on ne voit pas très bien les raisons de s’opposer à un réacteur qui ne peut être l’objet d’accidents de criticité de type de celui de TCHERNOBYL et qui plus est ne produit que peu de déchets et qui n’ont qu’une vie moyenne.

Non, ce dont nous voulons parler ici : ce sont plutôt des 75 millions d’Euros de subventions que la CPA compte versé au programme ITER . Nous avons souvent entendu Maryse JOISSAINS se vanter d’être LA PERSONNE grâce à laquelle ITER a pu être implanté à CADARACHE au lieu de l’Espagne. D’abord rétablir la vérité : du moment qu’ITER devait être construit en Europe, parce que l’Union Européenne est le plus grand pourvoyeur de fonds du programme, cela ne pouvait être qu’à CADARACHE et la candidature de l’Espagne n’était qu’un leurre destiné à obtenir des compensations. Que d’autre part Jacques CHIRAC, alors président de la république au moment du choix du site, avait dit que l’Etat, très endetté, ne pouvait seul financer et donc que la région PACA, le département des Bouches du Rhône et la CPA devaient eux aussi mettre la main à la poche : ce qu’ils ont fait largement. Pour justification des 75 millions d’Euros de subvention versés par la CPA Maryse JOISSAINS et son équipe se sont vantés de retombés mirifiques du programme ITER, en particulier pendant sa construction. ITER se devait être du pain béni pour les entreprises de la CPA, on contruira des logements, on construira une école internationale, etc.. Sauf que les entreprises de la CPA n’auront que des miettes car nous sommes dans un système d’appel d’offre international ; l’école International se fait… à Manosque dans les Alpes de Haute Provence (04), ce sont nos voisins certes, mais ce n’est pas dans le Pays d’Aix ! Quand aux logements … il y a belle lurette qu’on les attend et que l’on ne voit rien venir.

D’abord savoir qu’ITER est un projet international avec appels d’offres internationaux pour la réalisation des différents lots de construction du réacteur . 33% seulement des lots seront attribués aux Européens : que restera -t-il donc aux Français ? Et dans ces entreprises françaises : aux entreprise locales ? …Forcement des miettes ! Par exemple le lot Génie Civil pourra très bien être attribué à une entreprise espagnol, belge, italienne ou polonaise…du moment qu’elle est européenne puisque ce lot Génie Civil a été dévolu aux Européens. Et cela concerne tous les lots même les plus basiques : voiries, VRD, terrassements, peintures, plomberie, menuiserie, etc..

Mais cerise sur le gâteau, rien ne dit au moment où nous écrivons ces lignes que le code du travail s’appliquera dans l’enclos du chantier ITER ! Beaucoup au sein du projet souhaite que cela ne soit le cas, car ils considèrent que c’est une zone internationale ! Et là on entend plus Madame JOISSAINS, qu’elle est sa position ?

Dans le cahier d’acteurs sur le projet ITER en Provence édité par la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix en Provence d’avril 2006 on peut y lire : «  La CPA s’engage pour ITER… …Et reste vigilante pour les retombés en Pays d’Aix. » Nous vous donnons ci-dessous les la liste « officielle » des retombées attendus que le cahier citait :

« • Marchés publics
1 Aménagements du site et de l’itinéraire « charges lourdes » : Ingénierie, concours d’architecte ; Viabilisation du site (déboisement, eau,
électricité, fibre optique…) ; Travaux routiers ; BTP
2 Aménagements urbains dans les communes avoisinantes : Construction de l’école internationale ; Opérations d’aménagements mixtes (habitat, commerces, activités…) ; Réalisation d’équipements publics ; Mise à niveau des transports collectifs.
• Sous-traitance auprès des grands donneurs d’ordre : Lors de la Construction de la machine : Réalisation de pièces ou systèmes
spécifiques qui composent ITER ; Assemblage des composants de la machine sur site. »

Qu’elle est la réalité aujourd’hui de cette belle lettre au Père Noël ? L’essentiel de ce qui avait été promis ne sera pas réalisé. En effet l’Ecole Internationale ITER se fait à Manosque. Nous n’avons pas le tissu industriel adéquat pour réaliser la sous-traitance des grands donneurs d’ordre. Les transports collectifs sont toujours aussi mauvais : pourquoi ne pas réactiver la ligne de chemin de fer Aix Pertuis Mirabeau pour créer un RER Marseille – Les Milles – Aix – Pertuis – Mirabeau ? Quand aux logements rien n’est prévu. Il reste en effet la fameuse route  » charges lourdes  » Berre-Cadarache destiné aux transports des gros composants d’ITER et qui est financé par le Conseil Général des Bouches du Rhône : n’est pas un cadeau fait au développement durable mais plutôt une contrainte nécessaire dont il fnous audra veillé aux conséquences environnementales.

Malheureusement une fois de plus Madame JOISSAINS et sa majorité UMP ont fait montre de leur incompétence sauf dans l’art de faire passer des vessies pour des lanternes.

31 octobre 2007

SARKOZY C’est « Travailler plus pour gagner moins » !

Filed under: Economie et social,Fiscalité,France,Section PS AIX SUD — aixsud @ 10:36

Le gouvernement a instauré une franchise médicale sur les médicaments, les transports et les actes paramédicaux qui s’ajoute à :

- la franchise de 1 € par acte médical votée en 2004,

- la franchise de 18 € sur les actes lourds votée en 2005,

- le ticket modérateur qui a été majoré en 2005,

- le forfait hospitalier à 15 €.

Cette année on estime ces dépenses de santé non remboursées à 240€ par personne en moyenne.

La franchise médicale c’est payer deux fois : une première fois en tant que malade et une deuxième fois en tant que coupable d’être malade ! Et comme toutes les franchises l’année prochaine elle augmentera encore !
Nicolas SARKOZY président c’est : PAYER PLUS POUR SE SOIGNER MOINS !

Les 35 millards d’euros de dettes cachées de l’état et des entreprises sont actuellement supportés par la trésorerie de la Sécurité Sociale. Au moment inéluctable où ce déficit sera transformé en dette sociale, cela entrainera automatiquement une augmentation de la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS). Et donc de facto une diminution automatique des salaires et des pensions.
Nicolas SARKOZY président c’est : L’AUGMENTATION DE LA CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) CAR IL FAUT BIEN PAYER LES DETTES CACHEES DE L’ETAT ET DES ENTREPRISES !

Après les municipales de 2008, on est jamais trop prudent, le gouvernement nous concocte la mise en place de l’augmentation de la TVA qui a été rebaptisée TVA SOCIALE bien à propos : elle frappera d’abord et surtout fortement le porte-feuille des plus modestes d’entre nous. Et pourquoi la mise en place de cette TVA SOCIALE ? Parce qu’il va bien falloir payer les 15 Milliards annuels de cadeaux fiscaux pour les riches, les amis de SARKOZY (bouclier fiscal, droits de succession exonérés pour les 100 000 plus riches foyers fiscaux, etc.). C’est donc bien les classes moyennes et les plus pauvres qui vont être tondus !
Nicolas SARKOZY c’est : LA TVA SOCIALE MISE EN PLACE APRES LES MUNICIPALES 2008 CAR IL FAUT BIEN PAYER LES 15 MILLIARDS DE CADEAUX FAIT AUX RICHES !

SARKOZY C’EST « TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS ».

Pendant ce temps Nicolas SARKOZY s’est fait voté par le parlement un petite augmentation salarial : son salaire passera de 100 000 € à 240 000 € soit 140 % d’augmentation ( n’oublions pas que c’est de l’argent de poche , tous frais payer : logement, nourriture, cuisinier, chauffeur, etc..) et de plus le budget de l’Elysée va être multiplié par trois.

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